À l’heure où tout devient méta — métadonnées, métavers, métacognition, intelligence artificielle — le mot semble appartenir à notre époque.

Il est pourtant beaucoup plus ancien.

Meta, en grec, désigne ce qui vient après, ce qui va au-delà, mais aussi ce qui implique un changement, un déplacement.

On le retrouve dans métamorphose.

C’est précisément là que commence la Métapsy.

Non pas une psychologie de plus. Mais une manière d’accompagner ce qui, dans une existence, change de forme.

À l’heure où tout devient méta — métadonnées, métavers, métacognition, intelligence artificielle — le mot semble appartenir à notre époque.

Il est pourtant beaucoup plus ancien.

Meta, en grec, désigne ce qui vient après, ce qui va au-delà, mais aussi ce qui implique un changement, un déplacement.

On le retrouve dans métamorphose.

C’est précisément là que commence la Métapsy.

Non pas une psychologie de plus. Mais une manière d’accompagner ce qui, dans une existence, change de forme.

À l’heure où tout devient méta — métadonnées, métavers, métacognition, intelligence artificielle — le mot semble appartenir à notre époque.

Il est pourtant beaucoup plus ancien.

Meta, en grec, désigne ce qui vient après, ce qui va au-delà, mais aussi ce qui implique un changement, un déplacement.

On le retrouve dans métamorphose.

C’est précisément là que commence la Métapsy.

Non pas une psychologie de plus. Mais une manière d’accompagner ce qui, dans une existence, change de forme.

UNE PRATIQUE À LA CROISÉE DE PLUSIEURS DISCIPLINES

Depuis plus de quinze ans, je me suis formée à différentes approches de l’accompagnement humain :

Programmation Neuro-Linguistique (PNL). Hypnose. Neuro-sémantique. Ennéagramme. Approche systémique. Naturopathie. Approche holistique. Pratiques énergétiques et méditatives.

Je les utilise lorsqu’elles sont utiles.

Mais aucune méthode ne suffit à contenir une vie humaine.

Et aucun diplôme ne remplace une vie traversée.

UNE PRATIQUE À LA CROISÉE DE PLUSIEURS DISCIPLINES

Depuis plus de quinze ans, je me suis formée à différentes approches de l’accompagnement humain :

Programmation Neuro-Linguistique (PNL). Hypnose. Neuro-sémantique. Ennéagramme. Approche systémique. Naturopathie. Approche holistique. Pratiques énergétiques et méditatives.

Je les utilise lorsqu’elles sont utiles.

Mais aucune méthode ne suffit à contenir une vie humaine.

Et aucun diplôme ne remplace une vie traversée.

UNE PRATIQUE À LA CROISÉE DE PLUSIEURS DISCIPLINES

Depuis plus de quinze ans, je me suis formée à différentes approches de l’accompagnement humain :

Programmation Neuro-Linguistique (PNL). Hypnose. Neuro-sémantique. Ennéagramme. Approche systémique. Naturopathie. Approche holistique. Pratiques énergétiques et méditatives.

Je les utilise lorsqu’elles sont utiles.

Mais aucune méthode ne suffit à contenir une vie humaine.

Et aucun diplôme ne remplace une vie traversée.

LA VIE COMME MATÉRIAU

Pendant des années, j’ai accompagné des personnes dont les histoires n’avaient parfois rien en commun.

Traumatismes. Deuils. Ruptures. Maladie. Burn-out. Exil. Reconversion. Réussite. Perte de sens.

Ou simplement ce moment étrange où tout semble aller suffisamment bien et où, pourtant, quelque chose en soi sait que ce n’est plus là.

Les histoires étaient différentes. Et pourtant, je retrouvais les mêmes bascules. Les mêmes vertiges. Les mêmes déplacements intérieurs.

Comme s’il existait, sous la diversité infinie des biographies, une géographie commune des métamorphoses humaines.

LA VIE COMME MATÉRIAU

Pendant des années, j’ai accompagné des personnes dont les histoires n’avaient parfois rien en commun.

Traumatismes. Deuils. Ruptures. Maladie. Burn-out. Exil. Reconversion. Réussite. Perte de sens.

Ou simplement ce moment étrange où tout semble aller suffisamment bien et où, pourtant, quelque chose en soi sait que ce n’est plus là.

Les histoires étaient différentes. Et pourtant, je retrouvais les mêmes bascules. Les mêmes vertiges. Les mêmes déplacements intérieurs.

Comme s’il existait, sous la diversité infinie des biographies, une géographie commune des métamorphoses humaines.

LA VIE COMME MATÉRIAU

Pendant des années, j’ai accompagné des personnes dont les histoires n’avaient parfois rien en commun.

Traumatismes. Deuils. Ruptures. Maladie. Burn-out. Exil. Reconversion. Réussite. Perte de sens.

Ou simplement ce moment étrange où tout semble aller suffisamment bien et où, pourtant, quelque chose en soi sait que ce n’est plus là.

Les histoires étaient différentes. Et pourtant, je retrouvais les mêmes bascules. Les mêmes vertiges. Les mêmes déplacements intérieurs.

Comme s’il existait, sous la diversité infinie des biographies, une géographie commune des métamorphoses humaines.

LES MÉTAPROGRAMMES

En PNL, on parle de métaprogrammes pour désigner certains grands filtres qui orientent notre manière de percevoir les situations, de sélectionner l’information et d’agir.

Cette notion m’a beaucoup intéressée.

Parce qu’elle permet de comprendre pourquoi deux personnes confrontées au même événement peuvent littéralement ne pas vivre le même monde.

Mais au fil des années, une autre question est apparue : que deviennent nos réglages intérieurs lorsque la vie elle-même nous transforme ?

Car une grande traversée ne modifie pas seulement ce que nous pensons. Elle peut modifier notre manière d’aimer. De décider. De créer. De nous protéger. De faire confiance. De prendre notre place. De distinguer l’essentiel de l’accessoire.

LES MÉTAPROGRAMMES

En PNL, on parle de métaprogrammes pour désigner certains grands filtres qui orientent notre manière de percevoir les situations, de sélectionner l’information et d’agir.

Cette notion m’a beaucoup intéressée.

Parce qu’elle permet de comprendre pourquoi deux personnes confrontées au même événement peuvent littéralement ne pas vivre le même monde.

Mais au fil des années, une autre question est apparue : que deviennent nos réglages intérieurs lorsque la vie elle-même nous transforme ?

Car une grande traversée ne modifie pas seulement ce que nous pensons. Elle peut modifier notre manière d’aimer. De décider. De créer. De nous protéger. De faire confiance. De prendre notre place. De distinguer l’essentiel de l’accessoire.

LES MÉTAPROGRAMMES

En PNL, on parle de métaprogrammes pour désigner certains grands filtres qui orientent notre manière de percevoir les situations, de sélectionner l’information et d’agir.

Cette notion m’a beaucoup intéressée.

Parce qu’elle permet de comprendre pourquoi deux personnes confrontées au même événement peuvent littéralement ne pas vivre le même monde.

Mais au fil des années, une autre question est apparue : que deviennent nos réglages intérieurs lorsque la vie elle-même nous transforme ?

Car une grande traversée ne modifie pas seulement ce que nous pensons. Elle peut modifier notre manière d’aimer. De décider. De créer. De nous protéger. De faire confiance. De prendre notre place. De distinguer l’essentiel de l’accessoire.

DES MÉTAPROGRAMMES AUX MÉTACOMPÉTENCES

Certaines expériences font alors apparaître des capacités que nous n’avions jamais appris à développer.

Une qualité d’écoute. Une intelligence des liens. Une capacité à discerner. Une créativité née de la nécessité. Une relation différente au temps. Une puissance de présence. Une capacité à reconstruire, à bifurquer, à recommencer.

J’appelle ces ressources des métacompétences.

Elles ne sont pas nécessairement spectaculaires. Elles sont parfois même tellement intégrées à notre manière d’être que nous ne les voyons plus.

La société remarque facilement la différence. Elle reconnaît beaucoup moins la compétence que cette différence a produite.

DES MÉTAPROGRAMMES AUX MÉTACOMPÉTENCES

Certaines expériences font alors apparaître des capacités que nous n’avions jamais appris à développer.

Une qualité d’écoute. Une intelligence des liens. Une capacité à discerner. Une créativité née de la nécessité. Une relation différente au temps. Une puissance de présence. Une capacité à reconstruire, à bifurquer, à recommencer.

J’appelle ces ressources des métacompétences.

Elles ne sont pas nécessairement spectaculaires. Elles sont parfois même tellement intégrées à notre manière d’être que nous ne les voyons plus.

La société remarque facilement la différence. Elle reconnaît beaucoup moins la compétence que cette différence a produite.

RIEN NE VAUT CE QUE L’ON APPREND DANS LA VIE

RIEN NE VAUT CE QUE L’ON APPREND DANS LA VIE

RIEN NE VAUT CE QUE L’ON APPREND DANS LA VIE

C’est probablement le cœur de la Métapsy.

Je crois aux connaissances. Je crois aux méthodes. Je crois aux outils.

Mais je crois aussi que certaines des compétences humaines les plus profondes ne s’apprennent dans aucune école.

La vie nous les enseigne. Parfois brutalement. Parfois merveilleusement. Souvent sans même nous prévenir qu’elle est en train de le faire.

La question devient alors moins : « Comment redevenir celui ou celle que j’étais avant ? » que : « Qu’est-ce que cette traversée m’a appris à devenir ? »

C’est probablement le cœur de la Métapsy.

Je crois aux connaissances. Je crois aux méthodes. Je crois aux outils.

Mais je crois aussi que certaines des compétences humaines les plus profondes ne s’apprennent dans aucune école.

La vie nous les enseigne. Parfois brutalement. Parfois merveilleusement. Souvent sans même nous prévenir qu’elle est en train de le faire.

La question devient alors moins : « Comment redevenir celui ou celle que j’étais avant ? » que : « Qu’est-ce que cette traversée m’a appris à devenir ? »

C’EST LÀ QUE J’INTERVIENS

Mon travail consiste à repérer ces transformations. À comprendre les systèmes dans lesquels elles s’inscrivent. À nommer les ressources qui étaient jusque-là invisibles. À développer ce qui demande encore à l’être. Et à aider chacun à mettre ces nouvelles capacités au service de sa vie.

Je peux utiliser un outil cognitif. Une approche systémique. Le corps. La méditation. Le vivant. Parfois une parole. Parfois le silence.

L’outil n’est jamais le sujet. La personne l’est.

C’EST LÀ QUE J’INTERVIENS

Mon travail consiste à repérer ces transformations. À comprendre les systèmes dans lesquels elles s’inscrivent. À nommer les ressources qui étaient jusque-là invisibles. À développer ce qui demande encore à l’être. Et à aider chacun à mettre ces nouvelles capacités au service de sa vie.

Je peux utiliser un outil cognitif. Une approche systémique. Le corps. La méditation. Le vivant. Parfois une parole. Parfois le silence.

L’outil n’est jamais le sujet. La personne l’est.

POURQUOI « MÉTAPSY » ?

Parce qu’il me manquait un mot.

Un mot pour désigner une pratique qui ne s’arrête pas à ce qui dysfonctionne, mais s’intéresse à ce qui se transforme.

Un mot pour une approche qui relie plutôt qu’elle ne découpe.

Un mot pour regarder simultanément l’histoire d’une personne, ses liens, son corps, ses environnements, ses systèmes, ses ressources et la direction dans laquelle sa vie cherche à aller.

J’ai appelé cette approche la Métapsy. Et, par extension, Métapsy désigne aussi celle ou celui qui la pratique.

Psychopraticienne des métamorphoses humaines. Guide des grandes traversées de l’existence. Architecte des devenirs possibles.

POURQUOI « MÉTAPSY » ?

Parce qu’il me manquait un mot.

Un mot pour désigner une pratique qui ne s’arrête pas à ce qui dysfonctionne, mais s’intéresse à ce qui se transforme.

Un mot pour une approche qui relie plutôt qu’elle ne découpe.

Un mot pour regarder simultanément l’histoire d’une personne, ses liens, son corps, ses environnements, ses systèmes, ses ressources et la direction dans laquelle sa vie cherche à aller.

J’ai appelé cette approche la Métapsy. Et, par extension, Métapsy désigne aussi celle ou celui qui la pratique.

Psychopraticienne des métamorphoses humaines. Guide des grandes traversées de l’existence. Architecte des devenirs possibles.

Votre vie sait déjà où elle veut aller.

Mon travail consiste à défaire ce qui l’entrave pour laisser advenir ce qui cherchait déjà son chemin.

Votre vie sait déjà où elle veut aller.

Mon travail consiste à défaire ce qui l’entrave pour laisser advenir ce qui cherchait déjà son chemin.